Le CESER contribue au grand débat national

Le CESER construit une réflexion collective au plus près de la parole des citoyen·ne·s. Elle sera rendue publique le 25 mars prochain.

Les difficultés rencontrées dans leur vie quotidienne par les citoyennes et citoyens qui manifestent traduisent de profondes fractures sociales, territoriales et politiques. Ces graves difficultés nous interpellent collectivement : les élus dans l’écoute des besoins et leur traduction dans la conduite de l’action publique, les corps intermédiaires dans leur capacité de représentation et d’organisation du dialogue, les citoyens dans leur action individuelle et collective.


Après plusieurs semaines de tensions, il est nécessaire de mettre en place ou de mobiliser des lieux d’expression, d’écoute, d’échange, de construction de perspectives partagées pour transformer la colère en une analyse porteuse de propositions d’intérêt général.


C’est pourquoi le CESER se mobilise dans le grand débat national qui vient d’être ouvert.


Depuis plusieurs années, il attire l’attention des décideurs politiques sur les transformations profondes qui affectent la société. Il a très vite insisté sur la nécessité, dès que l’on parle de transition vers de nouveaux modes de développement, de s’assurer qu’on ne laisse personne au bord de la route. La détresse qui s’exprime aujourd’hui montre combien les enjeux de solidarité, de cohésion sociale et territoriale ne sont pas de vains mots et restent des objectifs partagés. Les nouvelles formes d’action publique et de démocratie participative devront en tenir compte.


Il y a sur les territoires de très nombreuses initiatives. Elles auront besoin d’être reconnues et accompagnées.


Par sa mobilisation dans ce grand débat national, aux côtés de toutes celles et ceux qui y participeront également, le CESER souhaite contribuer à (re)tisser des liens pour mieux rebondir ensemble.